Zimbabwe, croisière au coucher du soleil sur le Zambèze
by Marie-Ange Ostré
19 mai 2026
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Envie de vous offrir un peu de poésie au fil du Zambèze au coucher du soleil…
Retour aux premières amours
Laissez-moi revenir à mes premières amours et vous conter paresseusement – et surtout en images – ces deux heures de béatitude en croisière au coucher du soleil sur le Zambèze, au Zimbabwe.
Si vous êtes un lecteur ou une lectrice assidu(e), vous avez peut-être noté, comme moi, l’évolution de mon écriture au fil des années. Mes premiers articles, publiés fin 2003 et début 2004, étaient rédigés sur le ton d’un billet d’humeur. J’appréciais cette proximité avec mes lecteurs : je confiais aussi bien mes découvertes avec impertinence que mon appétit pour les voyages inédits. Entre 2003 et 2008, peu de voyageurs poussaient la curiosité jusqu’en Islande – alors quasiment inconnue du grand public -, au Malawi, au Bostwana, au Groënland, en Namibie, aux Tonga ou à Bornéo. Sans compter mes récits de plongée sous-marine en France et aux quatre coins du monde.
Puis au fil des ans, avec le succès d’audience, l’arrivée des réseaux sociaux et une maturité qui s’installe naturellement, mon écriture s’est densifiée : des descriptions enrichies, des paragraphes structurés, des mots-clés indispensables à un bon référencement. Mes articles, depuis une bonne quinzaine d’années, sont devenus plus informatifs, un peu moins poétiques, sans doute.
Pourtant, en voyage, je continue à écrire mentalement pour vous. La plupart du temps devant un paysage somptueux qui laisse sans voix. Et non pas « à couper le souffle », cette expression que les commentateurs de télévision ont soudain adoptée depuis peu jusqu’à l’écœurement…
En voyage, je continue à écrire pour vous…
Ces souvenirs qui vous étaient destinés
Lorsque je trie mes photos sur mon logiciel de retouche, je reviens parfois sur une série qui me rappelle ce moment où, silencieuse et contemplative, j’avais rédigé mentalement quelques mots à votre attention, avec l’intention de publier au retour. Et puis je rentre au nid, je sélectionne les images, j’édite un livre de souvenirs… et j’oublie ces instants qui vous étaient pourtant destinés.
J’ai néanmoins toujours ce désir de partager avec vous ces moments suspendus, ces minutes qui se dilatent jusqu’à l’évanouissement.
L’évanouissement d’un soleil d’Afrique, par exemple.
Vous êtes sur un blog de voyages, avec priorité à la photo : cliquez sur une photo pour l’afficher en grand format sur votre écran, puis passez de l’une à l’autre. C’est aussi la raison pour laquelle ce blog est conçu pour un affichage de préférence sur ordinateur ou sur tablette.
Une grande boucle en Afrique australe
J’étais en voyage en Afrique australe pour la troisième fois, dans le cadre cette fois d’une large boucle safari qui me menait en Zambie, au Zimbabwe, en Namibie et en Afrique du Sud pour la seconde fois.
Depuis Le Cap, je venais d’arriver au Zimbabwe pour toucher du doigt l’un de mes rêves de voyageuse : admirer les chutes Victoria côté zimbabwéen.
Avant de les découvrir le lendemain, je m’offrais une croisière au coucher du soleil sur le fleuve Zambèze. Deux heures de lâcher-prise – appareil photo en mains tout de même – pour une première rencontre avec la faune sauvage du Zimbabwe.
Je n’ai pas été déçue, même si le large fleuve n’affiche que très peu de profondeur juste avant le grand saut.
Embarquement à 16h30 sur un bateau qui n’est pas sans rappeler les films noir & blanc des années 1960 : quelques voyageurs américains décontractés, champagne servi à bord, et une atmosphère qui sent bon l’aventure élégante. Le navire, qui accueille une douzaine de passagers privilégiés, s’éloigne du quai herbeux et remonte le fleuve lentement.
L’air est chaud, une légère brise souffle dans les cheveux, et la lumière vire doucement à l’or même malgré une brume persistante, tandis que l’on croque des amuse-bouches qui n’ont rien de locaux, mais qu’importe.
Le capitaine, dans sa belle chemise blanche aux boutons dorés, raconte le Zambèze : le fleuve court depuis sa source en Zambie sur 2 574 km jusqu’à rejoindre l’océan Indien, après s’être précipité dans la plus grande cataracte du monde, les chutes Victoria, larges de 1 700 mètres. C’est le quatrième fleuve le plus long d’Afrique, après le Nil, le Congo et le Niger. Il traverse six pays : la Zambie, l’Angola, la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe et le Mozambique.
Bien sûr, j’entends les noms. J’écoute les chiffres.
Pourtant mon esprit est ailleurs, sur ce large fleuve où les rayons du soleil viennent s’éteindre petit à petit sur une eau à peine ridée par le passage du bateau.
Tous mes sens sont en éveil. Je veux capturer la moindre minute, profiter du temps qui s’écoule trop vite.
J’observe.
Les grands animaux
Ces hippopotames dont seuls les yeux et le sommet du crâne font irruption au loin, crevant la surface paisible, curieux du moindre bruit.
Le jeune crocodile qui profite des derniers rayons du soleil sur la berge sableuse.
Et puis cet éléphant, présence inattendue à deux pas d’un hôtel de charme… Un cadeau inoubliable.
Les oiseaux du fleuve Zambèze
Les échassiers fouillent le sol marécageux à la recherche de pitance, avant de se réfugier dans les arbres à l’abri des prédateurs.
Ici, un tantale ibis au bec écarlate (Mycteria ibis), carnivore, il apprécie les grenouilles et les vers.
Là, une grande aigrette (Ardea alba) qui serre en son bec un poisson tout juste saisi dans le fleuve. Elle peut atteindre 1,70 m d’envergure.
Et ce martin-pêcheur pie (Ceryle rudis), ébouriffé et vif, qui apprécie – paraît-il – autant l’eau douce que l’eau de mer. Un bel exemple de noir et blanc, qui pèse à peine 100 grammes à l’âge adulte.
Ou encore ce guêpier à front blanc (Merops bullockoides), déjà croisé en Namibie et au Botswana, très vif, nichant dans les trous creusés à même la rive.
Et le soleil tire sa révérence
À bord, les verres se sont vidés rapidement, et le silence s’est installé, favorisant les sourires béats. Nous apprécions le moment, ce silence à peine troublé par le ronronnement du moteur.
Le soleil termine sa course trop rapidement. Les couleurs s’embrasent d’un coup dans le ciel d’Afrique, noyant de noir les arbres et le bush sur les rives du fleuve.
Les oiseaux piaillent, de retour au nid, dans un concert quasi assourdissant.
Et puis, soudain, le soleil tire sa révérence, saluant d’un dernier souffle affadi la faune qui s’assoupit doucement sur les rives du Zambèze.
FAQ — Croisière sur le Zambèze au Zimbabwe
Quelle est la meilleure saison pour une croisière au coucher du soleil sur le Zambèze ?
La saison sèche, de mai à octobre, est idéale : la végétation est moins dense, la faune se concentre près du fleuve et les couchers de soleil sont particulièrement spectaculaires. C’est également la période la plus confortable pour naviguer (le débit est moins puissant, et vous profiterez aussi mieux des chutes Victoria qui seront alors moins noyées dans une brume épaisse).
Depuis quelle ville embarquer pour une croisière sur le Zambèze côté Zimbabwe ?
La plupart des croisières au coucher du soleil partent de Livingstone Island ou depuis les quais proches de Victoria Falls (ville des chutes Victoria), facilement accessibles depuis l’aéroport local.
Quels animaux peut-on observer depuis le bateau sur le Zambèze ?
La croisière crépusculaire offre de belles chances d’observer hippopotames, crocodiles, éléphants en bordure de rive, et une grande variété d’oiseaux (échassiers et autres). Au couchant les oiseaux se posent avant de rejoindre leur nid.
Faut-il réserver la croisière à l’avance ?
Oui, il est conseillé de réserver au moins quelques jours avant, en particulier en haute saison (juillet-septembre). Les bateaux n’accueillent qu’un nombre limité de passagers, ce qui garantit une expérience intime, et c’est précisément ce qui en fait le charme. Demandez à votre agence de voyage avant de partir, ou bien à votre hôtel en arrivant (je recommande de vous y prendre vraiment à l’avance).
La croisière sur le Zambèze est-elle adaptée aux voyageurs qui ne sont pas adeptes de safaris intensifs ?
Absolument. C’est une expérience douce, contemplative, accessible à tous. Pas de 4×4 pendant des heures sur des pistes cahoteuses : on glisse sur l’eau, verre en main, au rythme du fleuve. Une belle introduction à la faune africaine, sans effort particulier.
Envie d’en apprendre davantage sur mon voyage au Zimbabwe ? Voici quelques pistes à explorer :
Je suis allée au Zimbabwe pendant mon troisième voyage en Afrique australe, trois semaines d’un voyage exceptionnel que je raconte ici : Afrique du Sud, Namibie, Zambie, Zimbabwe
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Blogueuse voyage depuis 2004, auteure, photographe, éditrice du magazine Repérages Voyages (en ligne, gratuit). Française, j’ai exploré 82 pays au fil des ans et vécu en différents endroits de notre belle planète (La Réunion, île Maurice, Suisse, Indonésie, Espagne). Très attachée au ton « journal de bord » plutôt qu’à une liste d’infos pratiques. Mon objectif ? Partager mes expériences de voyages avec ceux qui n’ont pas la possibilité de partir aussi souvent.
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Retour aux premières amours
Laissez-moi revenir à mes premières amours et vous conter paresseusement – et surtout en images – ces deux heures de béatitude en croisière au coucher du soleil sur le Zambèze, au Zimbabwe.
Si vous êtes un lecteur ou une lectrice assidu(e), vous avez peut-être noté, comme moi, l’évolution de mon écriture au fil des années. Mes premiers articles, publiés fin 2003 et début 2004, étaient rédigés sur le ton d’un billet d’humeur. J’appréciais cette proximité avec mes lecteurs : je confiais aussi bien mes découvertes avec impertinence que mon appétit pour les voyages inédits. Entre 2003 et 2008, peu de voyageurs poussaient la curiosité jusqu’en Islande – alors quasiment inconnue du grand public -, au Malawi, au Bostwana, au Groënland, en Namibie, aux Tonga ou à Bornéo. Sans compter mes récits de plongée sous-marine en France et aux quatre coins du monde.
Puis au fil des ans, avec le succès d’audience, l’arrivée des réseaux sociaux et une maturité qui s’installe naturellement, mon écriture s’est densifiée : des descriptions enrichies, des paragraphes structurés, des mots-clés indispensables à un bon référencement. Mes articles, depuis une bonne quinzaine d’années, sont devenus plus informatifs, un peu moins poétiques, sans doute.
Pourtant, en voyage, je continue à écrire mentalement pour vous. La plupart du temps devant un paysage somptueux qui laisse sans voix. Et non pas « à couper le souffle », cette expression que les commentateurs de télévision ont soudain adoptée depuis peu jusqu’à l’écœurement…
En voyage, je continue à écrire pour vous…
Ces souvenirs qui vous étaient destinés
Lorsque je trie mes photos sur mon logiciel de retouche, je reviens parfois sur une série qui me rappelle ce moment où, silencieuse et contemplative, j’avais rédigé mentalement quelques mots à votre attention, avec l’intention de publier au retour. Et puis je rentre au nid, je sélectionne les images, j’édite un livre de souvenirs… et j’oublie ces instants qui vous étaient pourtant destinés.
J’ai néanmoins toujours ce désir de partager avec vous ces moments suspendus, ces minutes qui se dilatent jusqu’à l’évanouissement.
L’évanouissement d’un soleil d’Afrique, par exemple.
Vous êtes sur un blog de voyages, avec priorité à la photo : cliquez sur une photo pour l’afficher en grand format sur votre écran, puis passez de l’une à l’autre. C’est aussi la raison pour laquelle ce blog est conçu pour un affichage de préférence sur ordinateur ou sur tablette.
Une grande boucle en Afrique australe
J’étais en voyage en Afrique australe pour la troisième fois, dans le cadre cette fois d’une large boucle safari qui me menait en Zambie, au Zimbabwe, en Namibie et en Afrique du Sud pour la seconde fois.
Depuis Le Cap, je venais d’arriver au Zimbabwe pour toucher du doigt l’un de mes rêves de voyageuse : admirer les chutes Victoria côté zimbabwéen.
Avant de les découvrir le lendemain, je m’offrais une croisière au coucher du soleil sur le fleuve Zambèze. Deux heures de lâcher-prise – appareil photo en mains tout de même – pour une première rencontre avec la faune sauvage du Zimbabwe.
Je n’ai pas été déçue, même si le large fleuve n’affiche que très peu de profondeur juste avant le grand saut.
Embarquement sur le Zambèze
Embarquement à 16h30 sur un bateau qui n’est pas sans rappeler les films noir & blanc des années 1960 : quelques voyageurs américains décontractés, champagne servi à bord, et une atmosphère qui sent bon l’aventure élégante. Le navire, qui accueille une douzaine de passagers privilégiés, s’éloigne du quai herbeux et remonte le fleuve lentement.
L’air est chaud, une légère brise souffle dans les cheveux, et la lumière vire doucement à l’or même malgré une brume persistante, tandis que l’on croque des amuse-bouches qui n’ont rien de locaux, mais qu’importe.
Le capitaine, dans sa belle chemise blanche aux boutons dorés, raconte le Zambèze : le fleuve court depuis sa source en Zambie sur 2 574 km jusqu’à rejoindre l’océan Indien, après s’être précipité dans la plus grande cataracte du monde, les chutes Victoria, larges de 1 700 mètres. C’est le quatrième fleuve le plus long d’Afrique, après le Nil, le Congo et le Niger. Il traverse six pays : la Zambie, l’Angola, la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe et le Mozambique.
Bien sûr, j’entends les noms. J’écoute les chiffres.
Pourtant mon esprit est ailleurs, sur ce large fleuve où les rayons du soleil viennent s’éteindre petit à petit sur une eau à peine ridée par le passage du bateau.
La faune du Zambèze au crépuscule
Tous mes sens sont en éveil. Je veux capturer la moindre minute, profiter du temps qui s’écoule trop vite.
J’observe.
Les grands animaux
Ces hippopotames dont seuls les yeux et le sommet du crâne font irruption au loin, crevant la surface paisible, curieux du moindre bruit.
Le jeune crocodile qui profite des derniers rayons du soleil sur la berge sableuse.
Et puis cet éléphant, présence inattendue à deux pas d’un hôtel de charme… Un cadeau inoubliable.
Les oiseaux du fleuve Zambèze
Les échassiers fouillent le sol marécageux à la recherche de pitance, avant de se réfugier dans les arbres à l’abri des prédateurs.
Ici, un tantale ibis au bec écarlate (Mycteria ibis), carnivore, il apprécie les grenouilles et les vers.
Là, une grande aigrette (Ardea alba) qui serre en son bec un poisson tout juste saisi dans le fleuve. Elle peut atteindre 1,70 m d’envergure.
Et ce martin-pêcheur pie (Ceryle rudis), ébouriffé et vif, qui apprécie – paraît-il – autant l’eau douce que l’eau de mer. Un bel exemple de noir et blanc, qui pèse à peine 100 grammes à l’âge adulte.
Ou encore ce guêpier à front blanc (Merops bullockoides), déjà croisé en Namibie et au Botswana, très vif, nichant dans les trous creusés à même la rive.
Et le soleil tire sa révérence
À bord, les verres se sont vidés rapidement, et le silence s’est installé, favorisant les sourires béats. Nous apprécions le moment, ce silence à peine troublé par le ronronnement du moteur.
Le soleil termine sa course trop rapidement. Les couleurs s’embrasent d’un coup dans le ciel d’Afrique, noyant de noir les arbres et le bush sur les rives du fleuve.
Les oiseaux piaillent, de retour au nid, dans un concert quasi assourdissant.
Et puis, soudain, le soleil tire sa révérence, saluant d’un dernier souffle affadi la faune qui s’assoupit doucement sur les rives du Zambèze.
FAQ — Croisière sur le Zambèze au Zimbabwe
Quelle est la meilleure saison pour une croisière au coucher du soleil sur le Zambèze ?
La saison sèche, de mai à octobre, est idéale : la végétation est moins dense, la faune se concentre près du fleuve et les couchers de soleil sont particulièrement spectaculaires. C’est également la période la plus confortable pour naviguer (le débit est moins puissant, et vous profiterez aussi mieux des chutes Victoria qui seront alors moins noyées dans une brume épaisse).
Depuis quelle ville embarquer pour une croisière sur le Zambèze côté Zimbabwe ?
La plupart des croisières au coucher du soleil partent de Livingstone Island ou depuis les quais proches de Victoria Falls (ville des chutes Victoria), facilement accessibles depuis l’aéroport local.
Quels animaux peut-on observer depuis le bateau sur le Zambèze ?
La croisière crépusculaire offre de belles chances d’observer hippopotames, crocodiles, éléphants en bordure de rive, et une grande variété d’oiseaux (échassiers et autres). Au couchant les oiseaux se posent avant de rejoindre leur nid.
Faut-il réserver la croisière à l’avance ?
Oui, il est conseillé de réserver au moins quelques jours avant, en particulier en haute saison (juillet-septembre). Les bateaux n’accueillent qu’un nombre limité de passagers, ce qui garantit une expérience intime, et c’est précisément ce qui en fait le charme. Demandez à votre agence de voyage avant de partir, ou bien à votre hôtel en arrivant (je recommande de vous y prendre vraiment à l’avance).
La croisière sur le Zambèze est-elle adaptée aux voyageurs qui ne sont pas adeptes de safaris intensifs ?
Absolument. C’est une expérience douce, contemplative, accessible à tous. Pas de 4×4 pendant des heures sur des pistes cahoteuses : on glisse sur l’eau, verre en main, au rythme du fleuve. Une belle introduction à la faune africaine, sans effort particulier.
Envie d’en apprendre davantage sur mon voyage au Zimbabwe ? Voici quelques pistes à explorer :
Blogueuse voyage depuis 2004, auteure, photographe, éditrice du magazine Repérages Voyages (en ligne, gratuit). Française, j’ai exploré 82 pays au fil des ans et vécu en différents endroits de notre belle planète (La Réunion, île Maurice, Suisse, Indonésie, Espagne). Très attachée au ton « journal de bord » plutôt qu’à une liste d’infos pratiques. Mon objectif ? Partager mes expériences de voyages avec ceux qui n’ont pas la possibilité de partir aussi souvent.
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