Parfums et huiles essentielles d'EgypteIl était une fois un voyage merveilleux… Après un superbe voyage en compagnie des pharaons j’aurais pu commencer mes récits par ces mots en évoquant ma rencontre avec Ramsès II ou avec Nefertiti. Trop classique. Trop convenu. Bien sûr je vous parlerai d’Abu Simbel et de la Vallée des Rois, mais plutôt que d’évoquer tout de suite mon émerveillement devant l’art antique égyptien, laissez-moi vous entraîner tout de même dans le temps, en 51 avant Jésus-Christ, au moment de l’avènement de la reine Cléopâtre. On sait finalement très peu de choses sur cette reine au prénom porté par six reines avant elle ; celle que nous connaissons fut la septième, mais la plus célèbre d’entre toutes pour avoir osé braver le grand Jules César. Et celle qui sonnât le glas de la dynastie des pharaons…

Egypte Cleopatre

Le destin de Cléopâtre a captivé l’attention du monde entier lors de la sortie du film de Mankiewicz en 1963 quand Elizabeth Taylor prêta sa beauté au destin de la reine égyptienne. Pendant les 4 heures que dure le film, la légende de Cléopâtre prend corps grâce au talent des scénaristes qui romancent la réalité historique puisque peu d’écrits subsistent à propos de son règne. Des années plus tard, lors d’une énième rediffusion sur nos chaînes nationales, l’enfant que j’étais fut impressionnée par une scène que je n’ai jamais oubliée : derrière du khôl cernant les yeux d’améthyste de l’actrice, Cléopâtre dans un bain de lait d’ânesse fait préparer onguents et parfums par ses servantes toutes aussi gracieuses les unes que les autres dans des jupes de mousseline aériennes. Depuis ce jour j’ai associé le parfum au raffinement, et l’Égypte ne pouvait me laisser insensible à ses fragrances.

Lorsque, pendant ce voyage Marmara, notre guide nous proposa une halte dans une parfumerie spécialisée en huiles essentielles, je m’apprêtais à grimacer. Je n’apprécie guère les arrêts obligatoires organisés par des voyagistes pour forcer le shopping en des endroits bien déterminés sur le circuit, et en contre-partie (tout le monde le sait) de commissions dûment négociées. Pire, quelques jours avant le départ pour cette croisière sur le Nil, j’avais suivi un reportage sur les dessous de ces croisières, ces coulisses qu’on ne montre jamais, et je fus d’abord déçue que le voyagiste que j’avais choisi ne fasse pas exception à la règle. Et pourtant…

Pourtant, et malgré ma ferme détermination à ne pas céder au chant des habiles vendeurs égyptiens, je confesse avoir craqué avec une allègre bonne volonté et même avec reconnaissance : parlez-moi – avec talent – d’huiles essentielles, et je fonds !

Les huiles essentielles, vous connaissez ? Ces extraits de plantes et végétaux qui forment la toute première base de n’importe quel parfum auxquels les grandes marques ajoutent ensuite, en des formules savamment élaborées, des essences de synthèse (composition chimique) puis de l’alcool avant de vous les vendre sous des packagings de plus en plus travaillés pour séduire les consommateurs que nous sommes. Dior, Guerlain, Saint-Laurent (pour n’en citer que trois) usent des huiles essentielles pour mieux nous séduire. Et cela fonctionne !

Devant la parfumerie El Sultan d’Assouan (rebaptisée le Palais du Sultan par notre guide), l’une des plus réputées d’Égypte et qui exporte (murmure-t-on) vers les grands noms de la parfumerie internationale, un artisan fait une petite démonstration visant à malaxer devant nous de la pâte de verre qu’il va ensuite transformer en élégant flacon. Le souffleur de verre échoue une première fois, sourit avec malice, puis sous les encouragements de notre petit groupe enthousiaste, étire, souffle, affine, soude. Et un flacon d’une finesse exemplaire prends forme sous ses doigts. Quelques photos vite (mal) faites, puis on nous demande de ranger nos appareils photo : dans la parfumerie, aucun cliché n’est autorisé. Trop de secrets, trop d’essences précieuses, trop d’enjeux. Mon sac engloutit bien vite le Canon et je pénètre dans une salle éclairée au néon mais dans laquelle flotte un nuage indescriptible d’une fragrance unique : celle d’un mélange que personne ne retrouvera nulle part ailleurs.

Nous sommes aux portes de l’ancienne province de Nubie, un visage d’ébène nous accueille avec un sourire aussi blanc que celui de Brad Pitt. Il nous invite à nous installer sur une banquette à l’orientale et propose thé à la menthe ou karkadé, ce jus d’hibiscus que je n’ai bu qu’en Egypte. J’accepte le thé chaud et je survole du regard les centaines de flacons de verre exposés sur toutes les étagères, le long des murs, sur des tables, des commodes, des présentoirs. Ici nous sommes loin d’un salon Chanel : nous respirons les meilleures essences dans la salle des ventes d’un grossiste artisanal. Grossiste, parce que notre hôte annonce très vite que la société exporte ses huiles essentielles chez les plus grandes marques. Artisanal parce que la façon d’extraire les huiles le reste, et que le procédé de vente l’est aussi. Même s’il est terriblement efficace…

Au Palais du Sultan le discours est bien rôdé : le jeune homme se lance dans la présentation de l’huile essentielle. L’essence est extraite de pétales et de plantes cultivées et récoltées deux fois par an à 120 km du Caire, plus au Nord. Les plantes sont pressées, elles ne subissent ici aucun processus d’alambic (celui utilisé par exemple dans la région de Grasse en France), donc aucune distillation. Les huiles essentielles sont regroupées en deux grandes familles, les médicinales (un remède pour chaque douleur du corps et de l’âme), et les parfums. Pour fixer les essences en parfumerie on utilise régulièrement l’huile de géranium (également produite sur l’île de La Réunion comme je l’ai constaté il y a quelques années) et l’ylang-ylang (forte production sur l’île de Madagascar ainsi qu’aux Comores).

Suit une petite démonstration qui prouve que les huiles que nous achèterons ici sont absolument pures, non diluées : lorsqu’il approche un briquet d’un flacon d’huile de rose, l’huile ne s’enflamme pas. Mélangée à de l’alcool, même en infime proportion, la flamme du briquet se serait transformée en torche.

Puis un petit jeu s’organise pour tenter de nous faire reconnaître des essences ; avec un timing parfait un acolyte tend un flacon miniature sous le nez des dames les plus proches. Nous reconnaissons successivement l’eucalyptus, le musc, le clou de girofle. Pour chaque essence notre hôte indique les vertus thérapeutiques, le nombre de gouttes à utiliser, les maux à soigner. Déjà quelques-uns d’entre nous échangent des regards surpris et petit à petit je sens que l’assistance se laisse convaincre par l’argumentaire du jeune vendeur qui nous étourdit d’indications qu’il lui faut déjà répéter puisque la plupart notent scrupuleusement sur la petite liste qu’on nous a remise à notre entrée dans la parfumerie : un tableau indique chaque nom d’huile parmi les plus vendues ou les plus locales, avec un numéro d’ordre. Le vendeur reprend patiemment :

  • huile de bois de santal : contre les douleurs musculaires, arthrite, arthrose, rhumatismes,
  • huile de musc blanc : contre les maux de tête et les migraines,
  • huile de cumin noir : contre les maux de ventre et la fameuse « tourista »,
  • huile de sésame : contre les problèmes de peau (acné,…),
  • huile de laitue : contre l’excès de poids et le cholestérol,
  • huile de clou de girofle : contre les maux de dents (souvenez-vous de l’anesthésiant de votre dentiste…),
  • huile d’eucalyptus : contre la toux et l’asthme,
  • huile de roquette : contre la perte de cheveux et la calvitie,…

Quelques huiles se démarquent, comme cette association de plusieurs huiles contenant notamment de l’eucalyptus et de la menthe poivrée, très efficace contre le rhume et la sinusite (j’ai testé depuis, c’est effectivement efficace, en inhalation).

Viennent alors quelques recettes basiques pour utiliser les huiles essentielles : avez-vous quelques douleurs musculaires ?… Mélangez cinq gouttes d’huile de bois de santal avec cinq gouttes d’huile de noix de coco et massez l’endroit douloureux. Des problèmes de toux persistante ?… Deux cuillères à café d’huile d’eucalyptus mêlée à une cuillère à café d’huile d’amande douce et masser de la base du cou jusqu’au haut du torse avec quelques gouttes du mélange pour dégager les voix respiratoires (à renouveler plusieurs soirs). Un rhume, une sinusite (du plongeur), un mari qui ronfle trop ?… Cinq gouttes dans une petite tasse d’eau chaude, et inhalez (plusieurs fois par jour).

Pour la migraine ou un léger mal de tête, frottez une goutte d’huile essentielle de musc blanc sur chaque tempe. Contre la tourista et les maux de ventre, trois gouttes d’huile de cumin noir dans votre tasse de thé suffiront à rétablir un peu d’ordre (est-ce plus efficace que le Coca ?…). Quelques kilos en trop après les fêtes ou avant l’été ?… Une cuillère à café d’huile essentielle de laitue dans votre jus de fruits du matin.

Pour parfumer l’eau de votre bain, 5 à 10 gouttes d’huile essentielle dans la baignoire avant de vous immerger. Pour parfumer votre chambre avant quelques ébats : laissez le flacon d’huile essentielle ouvert dans la pièce (n’oubliez pas de refermer avant de dormir). Sept gouttes dans un verre d’eau introduit dans l’eau de rinçage de votre linge ou dans l’eau distillée du fer à repasser suffiraient à parfumer votre linge.

Notre vendeur insiste aussi sur deux huiles très locales, dont l’exportation est rigoureusement interdite par le gouvernement (il faut comprendre que son commerce n’est a priori autorisé qu’à destination des touristes mais pas en grosse quantité) : l’huile essentielle de papyrus, et l’huile essentielle de fleur de lotus. La fleur de lotus est en Egypte le symbole de l’éternité, elle est présente sur la majorité des gravures à l’intérieur et sur les temples de l’antiquité. Un assistant dépose sur le poignet de chacun d’entre nous une goutte infime d’huile de lotus, à frotter rapidement sur la peau. Le parfum est comparable à nul autre, entêtant mais léger. Il me faudra deux douches et plus de 24 heures pour qu’il s’atténue !

La moitié de notre groupe griffonne à la hâte les prescriptions de ce médecin improvisé qui nous distille les recettes des tribus nubiennes et celles qui font encore le bonheur et la santé de nombreuses familles égyptiennes à travers tout le pays ; des recettes qui sont très en vogue en Europe et que l’on appelle chez nous des « recettes de grand-mère ». Un retour aux sources à l’ère de la haute technologie ?…

Farouchement réfractaire à la chimie de nos antibiotiques en tous genres, je ne demandais qu’à être convaincue et je cache à mes nouvelles amies de quelques jours que j’utilise déjà de l’huile essentielle de bergamote, de pamplemousse et d’orange, en diverses recettes tant culinaires que cosmétiques ou médicinales. Au moment où notre jeune Nubien fait un signe à l’un de ses compères, j’ai déjà décidé d’acheter quelques millilitres précieux pour combattre les maux inhérents à nos hivers, à savoir le rhume et la toux. Je me sens soudain l’âme d’une guérisseuse et je décide de les acheter en double pour en distribuer autour de moi à ma famille et mes amies. L’Occitane, Bodyshop et autres remèdes bio de nos étagères de supermarchés n’ont qu’à bien se tenir !…

Vient alors le clou du spectacle…

Dans un geste ample notre vendeur saisit un gros flacon d’huile épaisse qui glisse lascivement sur les parois, une huile plus ambrée que le sirop d’érable canadien auquel elle me fait penser immédiatement. Ambrée, elle l’est bel et bien puisqu’il s’agit de ce que notre Égyptien appelle ici… l’ambre royal. La plongeuse en moi ouvre illico de grands yeux !… Avant que j’aie le temps de froncer les sourcils pour marquer ma désapprobation, il fait glisser le bouchon du flacon sur l’intérieur de mon poignet tendu. Consciencieusement, et sous son regard de geai, je frotte mes poignets l’un contre l’autre et patiente quelques secondes avant d’approcher mon nez suspicieux. Mais l’huile exhale déjà son parfum chaud, suave, légèrement caramélisé, et je résiste mal à l’impatience qui freine déjà l’interdit. Acheter de l’ambre est tabou pour une adepte de la plongée, et pour tout écologiste convaincu (que je ne suis pas, plus nuancée dans mon jugement). Je ne peux aller à l’encontre de mes propres interdits ! Et pourtant…

J’ai enfin l’autorisation de déguster tous les plaisirs olfactifs de cette huile d’exception et j’approche un nez qui n’a rien de celui de Cléopâtre pour humer ma peau fine où les veines bleues à peine visibles font déjà chauffer l’essence de cet ambre gris rebaptisé « royal » par le Palais du Sultan. Est-ce de la vanille, du sucre, des épices que je sens là ?… Non, juste l’extrait pur de l’ambre gris. Et je succombe…

Mais peut-être est-il temps que je vous explique ce qu’est l’ambre gris ?

L’ambre gris est produit par les intestins des cétacés (des cachalots plus particulièrement) qui, malmenés par les tentacules et les os de seiche des calmars (dit-on), produisent des sécrétions qui s’agglomèrent entre elles jusqu’à former des blocs de plusieurs kilos que les cétacés rejettent dans l’océan. L’ambre gris est donc souvent signe d’une occlusion intestinale… Sous la Renaissance les Européens ramassaient les blocs d’ambre gris sur les plages avant de le transformer en parfum, mêlé à du patchouli, du benjoin, de l’encens. La chasse à la baleine en début de siècle a permis de recueillir des blocs de plusieurs centaines de kilos à l’intérieur des baleines harponnées. Avant que ce commerce ne soit enfin interdit.

Vous comprenez maintenant mon dilemme : résister à la volupté d’une essence ensorceleuse qui fait le succès de nombreux parfums griffés dans le monde et rester campée sur mes convictions de plongeuse sensible à la préservation de l’espèce, ou craquer pour quelques millilitres d’une huile onctueuse et rare dont il faut à peine une goutte dans la cire d’une bougie pour parfumer votre appartement…

Tandis que j’observe la réaction de mes compagnons d’infortune (moins sensibilisés que moi à la sauvegarde des cétacés), je constate que certaines ont déjà décidé d’allonger leur facture et que le débit de la carte Visa devient aussi royal que le surnom de cet ambre, au gré des arguments de notre jeune vendeur : trois gouttes dans le réceptacle d’un diffuseur de parfum en verre sous une petite bougie allumée dans votre appartement, ou deux gouttes dans une paume de la main frottée contre l’autre ou sur l’oreiller. L’ambre « royal » favoriserait le sommeil en luttant contre l’insomnie.

Nous capitulons les unes après les autres…

Habile, notre jeune homme sort alors son dernier atout : les mélanges d’huiles essentielles. Du fait maison, ceux-là même qui sont exportés par litres dans toutes les grandes maisons qui vous font payer à prix d’or les flacons étiquetés qui trônent dans votre salle de bains. C’est un festival de senteurs, un feu d’artifice de « oh… » de « ah… », de sourires extasiés, d’exclamations de bonheur : « heureux qui comme Ulysse« … trouvera dans l’antre du Palais du Sultan les essences de base de son parfum quotidien !

Même s’il ne s’agit pas vraiment d’Ulysse, mais plutôt d’Ali Baba et de sa caverne merveilleuse : les flacons dansent sous nos nez émoustillés, les couleurs vibrent du cristallin à l’encre presque noire en passant par l’or du mimosa jusqu’au caramel de l’ambre.

Egypte parfums et huiles essentielles

 

Très vite notre ami nous indique le secret de nos parfums, il faut cocher sur la petite liste pour commander sans se tromper puisque chaque parfum est connu ici sous un nom de code sauce égyptienne :

  • Tut-nkh-Amon (lisez « Toutankhamon » dans le texte) = base de Drakkar Noir, de Guy Laroche
  • Queen Hatshipsut = base de J’Adore, de Dior
  • Omar Khayyam = base de Hugo Boss, pour homme
  • Scent of Araby = Shalimar, de Guerlain
  • Queen Cleopatra = Poison, de Dior (avouez que le nom est judicieux…)

et la liste s’allonge : Trésors de Lancôme, Anaïs de Cacharel, Chanel n. 5, Flower de Kenzo, Opium d’Yves Saint-Laurent, Eau Sauvage et Farenheit de Dior, Le Mâle de Jean-Paul Gaultier, etc… Une débauche de grands noms à petits prix, et dans de petits flacons à l’étiquetage sommaire.

Parce qu’après l’euphorie vient le rappel à l’ordre : les livres égyptiennes, les €, les $ américains et les cartes Visa sont acceptés. La maison annonce même « le crédit égyptien » : tu choisis, tu signes la facture, tu emportes sur le bateau de croisière, et ce soir on vient t’apporter le sabot électronique pour encaisser ta carte Visa. Un répit de très courte durée pour les maris dont la mine s’allonge au gré de la liste de leurs douces moitiés… Qu’ils se rassurent : 25 % de réduction sont appliqués dès l’achat de trois bouteilles (ce qui fait la 4ème gratuite). Le flacon de 27 ml pèse ses 150 £ égyptiennes, celui de 100 ml affiche 400 £ (avec un taux de change en janvier 2009 de 1 € pour 7,5 £). Entre les deux contenances vous aurez le choix entre 50 ml et 75 ml. De quoi satisfaire tous les appétits. Et toutes les sensualités.

Parce que l’Égypte ancienne connaissait l’ensorcellement des parfums. Pour vaincre les dernières résistances on nous raconte que l’essence de fleur de lotus serait le tout premier parfum égyptien. On posait alors le parfum sous forme de pyramide sur le visage : une goutte sur chaque joue pour s’assurer bonheur et amour, et une autre goutte sur le front pour garantir la longévité. Pour preuve, une fiole d’huile essentielle de fleur de lotus découverte en 1922 dans le tombeau de Toutankhamon : 3 000 ans après avoir été enfermé dans la sépulture à côté du sarcophage, le parfum était intact…

Et avant de nous laisser entre les mains d’un bataillon de vendeurs, notre Nubien nous confie un dernier secret : le mélange d’huiles essentielles baptisé « Secret du Désert » n’est autre que la recette du parfum de la reine Nefertari, très belle épouse adorée de Ramsès II. Pour envoûter son pharaon la reine appliquait son parfum selon le dessin de la pyramide inversée, aux trois points stratégiques de son corps voluptueux. Les Egyptiens qui ont un sens de l’humour développé ont surnommé ce parfum « le Viagra de l’Egypte ». D’autres préfèrent jouer sur les mots et l’appeler « le Secret du Désastre » pour y trouver l’explication de la démographie galopante en Egypte…

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Comments 2

  1. merci pour votre humour mais tellement réaliste.
    pouvez vous me dire a quoi correspond l’huile de papyrus s’il vous plait
    bonne soirée

    • Bonjour, et merci pour votre commentaire. 🙂

      A vrai dire je ne saurais vous répondre avec précision. Ce magasin vendait de très nombreuses huiles à des cars de touristes qui n’ont d’autre choix que de descendre du véhicule pour entrer dans ce repaire à but commercial pour permettre au chauffeur du bus et au guide d’encaisser un petit pourcentage sur les ventes (une participation volontaire ou non à l’économie du pays). immédiatement j’ai compris que nous ne saurions jamais avec certitude si ces huiles sont authentiques (bio ? pures ?), néanmoins pour un usage de parfumerie pourquoi pas à condition d’éviter le contact direct avec la peau ? J’ai utilisé jusqu’au bout celles que j’ai achetées, essentiellement en tant que parfum d’ambiance, et je ne regrette pas mes achats.

      L’huile de papyrus ? Aucune idée ! J’ai fait ce matin une petite recherche rapide sur Google pour tenter de vous éclairer, mais… rien de probant. Une huile d’une autre plante « proche du papyrus » semble avoir quelques vertus diverses, je vous laisse le lien ici (mais sans engagement !) :
      https://www.myrtea-formations.com/index.php?mod=aromatheque&rubrique=HE&act=fiche&ind=214

      En vous souhaitant une belle visite sur les pages de ce blog que je tente d’illustrer à nouveau en réinstallant petit à petit toutes mes photos et en corrigeant les liens brisés.

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