Fin du voyage, parce qu’il faut rentrer pour pouvoir repartir un jour. Et parce que les voyages que l’on regrette de devoir interrompre sont ceux qui offriront les meilleurs souvenirs, tel ce survol du désert égyptien, au petit matin…

Survol du désert égyptien

Le retour en vol direct sur Marseille se mérite : départ à 02:00 du matin depuis Marsa Shagra pour trois heures de route jusqu’à l’aéroport de Hurghada, enregistrement des bagages en 30 secondes dans un aéroport désert, accueillis et assistés par un agent francophone Blue Lagoon / Marmara. Il faut ensuite patienter dans l’une des cafeteria bien agencées, avec écran géant et un film français interprété en anglais (sous-titré en arabe) par Jean Reno (encore mince) et Juliette Binoche…

Embarquement en douceur sur vol Lotus Air à 07:30. C’est le moment de s’assoupir un peu, au-dessus de la Mer Rouge dans laquelle j’ai effectué ces derniers jours quelques-unes des plus riches plongées de ma petite expérience et dont je vous ai déjà donné un petit aperçu.

Vous ne m’en voudrez pas d’exprimer ici nos remerciements les plus sincères à Osman Ersen pour l’agence Blue Lagoon, à Hossam Helmy, Ross McGrath, Virginie Rimbert, Karen von Opstal pour leur accueil chaleureux dans les trois villages du groupe Red Sea Diving Safari. Et une mention spéciale pour Julien Stein que les plongeurs de Marsa Shagra apprécient depuis bientôt sept ans, Diving Manager pour les villages de Marsa Shagra et Nakari, et qui nous a guidé partout sur terre et sous l’eau, ayant à cœur de rendre possible le moindre souhait exprimé, répondant à nos demandes avec une efficacité sans bornes et un enthousiasme qui ne s’est pas démenti, allant jusqu’à répondre sans broncher aux exigences de l’Homme qui l’a ainsi initié aux subtilités du métier de modèle sous-marin pour me suppléer lorsque je faiblissais… Le tout avec un sourire permanent et de nombreux éclats de rire.

Chacune de ses personnes ont assuré ainsi une part non négligeable du succès de notre reportage en Mer Rouge, et nous leur en sommes reconnaissants.

Reste maintenant à trier les 40 Go de photos que nous rapportons, à écrire l’article pour Plongeurs International, et… à reprendre ici le cours de mes récits que je n’ai finalement pas pu publier au jour le jour, comme le souhaitais, en raison de cette rupture de câble qui a soudain paralysé toutes les communications Internet en Egypte, au Moyen-Orient, et jusqu’en Chine…

Alors accordez-moi quelques heures de sommeil après cette nuit blanche et… je vous raconterai (presque) tout…

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