Australie, Circular Quay à Sydney (New South Wales) © Marie-Ange Ostré

Australie, j’y suis ! Après un voyage mouvementé, 20 heures de turbulences sur 23h30 de durée de vol, et dans l’incapacité de dormir tout en profitant des facilités de Singapore Airlines dont les films à la demande, me voici enfin au bout du monde. Pas en terme de dépaysement puisqu’une ville en bord de mer australienne ressemble d’assez près à une mégapole californienne, mais en terme d’éloignement pour une Parisienne, pardon une Marseillaise d’adoption. 20 000 km tout de meme…

Et malgré le réveil quasi euphorique au lever du jour, nous avons décidé d’un commun accord de ne pas trop nous éloigner du quartier de mon hôtel sans prétention mais très confortable, et nous avons rayonné dans le secteur de Circular Quay, le quartier sans doute le plus touristique de Sydney et point d’ancrage également des énormes paquebots aux noms célèbres tel le Queen Elisabeth II.

Bien sûr je voulais voir l’opéra de Sydney, monument architectural symbolique de la lointaine Australie, et j’y consacrerai un article complet dans les jours à venir. Face à lui, le Harbour Bridge qui traverse la baie, surplombant les innombrables bateaux et ferries qui relient le cœur de la ville à différents quartiers et aux plages les plus réputées.

Ensuite nous avons erré deux bonnes heures dans le jardin botanique tout proche pour y observer les fameuses « flying foxes« , immenses chauves-souris à la tête de renard qui se suspendent aux branches de figuier énormes ou sur les eucalyptus pour une sieste diurne puis s’envolent pour d’autres jardins à la tombée du jour. Etranges bestioles piaillantes dont vous verrez également quelques photos prochainement. Curieusement j’ai aussi photographié quelques exemplaires d’araignées que vous apprécierez peut-être moins mais qui m’ont paru tout aussi surprenantes dans le domaine de la faune…

Et après avoir sillonné Hyde Park à l’heure du déjeuner au milieu des costumes noirs / chemises blanches du Central Business District (le Wall Street de Sydney), mon fils m’a entraînée vers un petit restaurant taïwanais pour un menu simple au sein de la communauté asiatique très présente en Australie.

Mélange d’architecture d’à peine 200 ans d’âge et de buildings aux vitres polarisées reflétant des églises de pierre ocre, Sydney est une ville extrêmement dynamique, et touristique. L’ambiance y est décontractée, on y croise toutes les nationalités de l’Océanie et de l’Asie réunies. Mais si j’y ai aperçu trois Aborigènes, qui n’en étaient peut-être plus à trop vouloir vendre leur folklore sur fond de musique techno, il me faudra aller plus loin pour remonter aux racines de l’Australie.

Ce soir je boucle ma première journée en plein air, dans une ville en bord de Pacifique mais adossée aux déserts les plus immenses, une ébauche des jours qui m’attendent ici… Une petite pensée donc pour vous tous qui êtes, pour la plupart, enfouis sous la grisaille avec un printemps qui peine a pointer le bout de son nez !

Sur ce, pardonnez-moi mais il est ici 23:00, 14:00 à Paris, et il est grand temps pour moi de retrouver mes draps pour y puiser des forces : demain je serai sur une plage face au Pacifique mais je ne pense pas que j’y tremperai un orteil, elle est protégée par des filets anti-requins, une nécessité en Australie !

A demain donc !

Envie d’en apprendre davantage sur mon voyage en Australie ? Voici quelques pistes à explorer :

Cet article a été publié une première fois en avril 2008 sur mon blog de voyages Un Monde Ailleurs (2004-2014), blog qui n’est plus en ligne aujourd’hui. Les articles re-publiés sur ce site présentent à mes yeux une valeur émotionnelle ou offrent un intérêt informatif pour mes lecteurs. Ils sont rassemblés sous le mot-clé « Un Monde Ailleurs ». Malheureusement il a été impossible de réintégrer les commentaires liés à cet article, seul le nombre de commentaires est resté indiqué.

Rédiger et illustrer un site web ou un blog représente des heures, des années de travail. Prélever sur Internet sans autorisation préalable des photos ou des textes (tout ou partie) est une violation des droits d’auteur. Des outils permettent de dénicher facilement les « emprunteurs » et de les poursuivre (dans le pire des cas), ce sont d’ailleurs souvent les lecteurs qui nous alertent. Si vous souhaitez utiliser un extrait d’article ou une photo n’hésitez pas à demander depuis la page Contact sur ce site. Merci pour votre compréhension.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :