Marie-Ange Ostré et le livre Un Regard sur la Planète sur Radio France International avec Arnaud JouveRadio France International, ou RFI, 2ème radio mondiale en terme de nombre d’auditeurs derrière la BBC… Je n’ai pas voulu en parler ici avant l’interview pour ne pas me mettre une trop grosse pression sur les épaules, mais tout s’est finalement très bien passé et j’en suis ressortie bien vivante et même plutôt enthousiaste : interviewée sur Radio France International vendredi 27 novembre par Arnaud Jouve pour la quotidienne C’est Pas du Vent qui évoque de 11:00 à midi les questions liées à l’environnement dans le monde, j’ai été non seulement très bien reçue par un journaliste attentif à rassurer son invitée mais j’étais venue pour parler de mon livre, Un Regard sur la Planète, et j’ai eu en fait l’opportunité de m’exprimer quant à mon regard sur l’environnement.

Cette émission se divise en deux parties distinctes : vingt premières minutes consacrées à l’actualité internationale pendant lesquelles le journaliste demande à son invité de réagir en direct sur les divers sujets évoqués pour obtenir un regard témoin, puis trente minutes dévolues à un dossier particulier traité avec le soutien d’un spécialiste. Je savais donc n’avoir que très peu de temps et en marchant vers la Maison de la Radio à Paris je me sentais presque détendue. Mais lorsque Arnaud Jouve m’a rappelé juste avant l’émission que RFI est la seconde radio mondiale après la BBC, mon stress est remonté d’un cran sur l’échelle de ma non-sérénité !

Léger brief avant d’entrer dans le studio d’enregistrement, le temps d’arpenter le couloir de Radio France et de jeter un oeil sur l’armée de journalistes hyper concentrés sur leur écran d’ordinateur ou rivé à leur téléphone. Arnaud m’explique le déroulement de l’émission et j’ai tout juste le temps d’éteindre mon portable pour ne pas créer d’interférences avec les ondes radio que la porte du studio se referme déjà derrière nous : une table ronde, une dizaine de micros tendus vers des invités fantômes, de grosses horloges indiquant l’heure dans diverses capitales mondiales (j’adore !) et le générique musical est lancé tandis qu’une lampe rouge s’allume devant mon micro. Cette fois, pas d’essai voix, et sachant que je parle plutôt bas je me demande si je vais être audible !

Mais Radio France International ne plaisante pas avec la technique : en régie de l’autre côté de la vitre on m’adresse juste un sourire et nous voici lancés sur le réchauffement de la planète, la Chine qui vient d’annoncer de nouvelles mesures et l’inquiétant projet du Qatar qui veut construire des installations gigantesques et surclimatisées pour accueillir un grand événement sportif. Sujets divers, qui me ramènent à des destinations que j’ai explorées ou qui m’emmènent vers celles que j’aimerais visiter. Un tour du monde en vingt minutes avec l’impression de bavarder avec des amis autour d’un verre (jus d’orange pour moi, je vous remercie !). Le temps passe vite, si vite que je regrette que ce soit déjà fini !

En sortant du studio Arnaud Jouve se ressert un café avant de me raccompagner vers la sortie ; le dossier qui suit mon intervention a été enregistré quelques jours auparavant puisque l’invité n’était pas disponible ce vendredi, et cela m’offre la possibilité de bavarder plus tranquillement avec Arnaud avec le sentiment toutefois de n’avoir pas le temps de tout évoquer. Il s’excuse : « je suis désolé, je voulais vous demander quelle est votre destination préférée, et parler davantage de votre livre mais le temps passe si vite !« . Je souris et le rassure : « pour une fois qu’on me demande de m’exprimer sur autre chose que la plongée ou mes îles au soleil je suis ravie !« .

Et puis c’est une expérience supplémentaire sur le chemin de promotion de mon livre, et une expérience très enrichissante.

A posteriori j’avoue avoir été un peu anxieuse à l’idée d’être interviewée par un vrai journaliste d’actualité et sur une radio aussi importante. J’essayais de le gérer comme un exercice de promotion mais je n’en menais pas large en entrant dans le studio et je craignais une voix chevrotante ou des neurones défaillants. Pour les neurones, je vous laisse juger !

Je viens de réécouter cette émission et le dossier qui a suivi mon intervention. Et je vous le dis : Arnaud Jouve et son émission C’est Pas du Vent vient de gagner une auditrice supplémentaire ; lorsque je vivais dans l’océan indien j’écoutais RFI quasi religieusement (comme la plupart des expatriés dans le monde) puisqu’elle est la seule radio francophone à parler de l’actualité mondiale (pas seulement de celle des grands pays industrialisés) et c’est véritablement important de ne pas se sentir oublié lorsqu’on vit dans l’hémisphère sud par exemple. Mais depuis mon retour en France j’avais zappé l’intérêt de RFI. En fouillant sur son site web ce matin pour y trouver le podcast de mon interview j’ai découvert d’autres émissions diffusées par RFI dont quelques-unes que je vais suivre d’un peu plus près, entre deux voyages. Fouillez, cherchez sur leur site, vous y trouverez vous aussi des émissions selon vos centres d’intérêt (musique, info, environnement, mer,…).

Si vous souhaitez écouter l’interview de vendredi dernier à laquelle j’ai participé, il suffit de cliquer sur la petite flèche de l’image ici :

[podcast]http://www.unmondeailleurs.net/sons/RFI_c_est_pas_du_vent_marie-ange_ostre.mp3[/podcast]

Pour écouter le reste de l’émission cliquez ici pour revenir sur le site de RFI.

Bien évidemment vous êtes invité(e) à commenter, critiquer, et donner votre avis sur l’un des sujets évoqués dans cette émission. D’autant qu’en réécoutant mon intervention je me suis aperçue que j’ai émis un contre-sens : en parlant de mon livre et de son orientation volontairement positive j’ai affirmé que ce livre a « une posture résolument anxyogène » !!! Ce qui est juste l’inverse de ce que je voulais dire, mon livre est bien évidemment et résolument à l’opposé des contenus et des propos anxyogènes d’autres auteurs bien plus connus que moi. J’ai toujours pensé que provoquer l’anxiété et faire peur peut servir à réveiller les consciences mais je crois qu’à outrance ce discours sclérose l’action : pourquoi bouger si tout est fichu ?… Puisqu’on vous assène partout qu’il est déjà presque trop tard, Un Regard sur la Planète a été conçu pour montrer à mes lecteurs que le monde est beau, et que ces populations sont belles et admirables. Pour moi, aimer c’est respecter, et respecter incite à protéger. Alors bougeons-nous mais avec espoir et positivisme, tel est mon modeste message…

😉

Marie-Ange Ostré interviewée pour livre Un Regard sur la Planete sur Radio France International

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